Ma première activation énergétique

Pré-S : Ceci est le résumé condensé d’une séance de plus de 45 minutes. On s’entend que tout est pas mentionné mais ça te donnera une bonne idée de mon vécu et de ce que j’ai retenu 24h après 😉.

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Une bulle a popé dans mon cerveau cet après-midi : faire un zoom en mode « open space » pour ma communauté : rester connectée 2h voir si des personnes viendraient se joindre à moi histoire de jaser un peu en cette période de confinement.

Au bout d’environ une demi-heure, Karen est arrivée. On a commencé par discuter de la France, d’expatriation, de la vie au Canada … Puis assez vite, on s’est mises à parler de ses services de ludo-coaching, de ses ateliers, de ses aspirations, de ses rêves. Jusqu’à ce qu’arrive dans la conversation l’énergétique.

 

Je connais plusieurs personnes qui l’utilisent mais je l’avais jamais expérimenté. Je l’avais déjà vu pratiqué une ou deux fois très succinctement, mais jamais pour vrai et surtout, jamais sur moi.

Autant te dire que ça été une exprérience vraiment transformatrice.

On dit qu’il y a un avant et un après. Bah je te le confirme à 200%. Et ce, même à distance via zoom.

 

Ça a commencé quand Karen m’a dit qu’elle me voyait dans une salle, debout devant des personnes, derrière un pupitre. Mon corps énergétique, mon moi profond, venait de lui envoyer cette image. Littéralement. Elle la voyait devant ses yeux. Pis moi, juste en fermant les miens, je l’ai vue aussi.

 

Elle m’a demandé de visualiser la partie de moi qui était prête à s’élever, la partie de moi qui aspirait à grand. Elle m’a demandé de lui donner l’autorisation de s’élever dans le ciel pour partir à la conquête de mes rêves.

Mais j’y arrivais pas. Quelque chose bloquait. Je la visualisais pas. J’arrivais pas à lui parler.

 

Elle m’a alors demandé si mes épaules étaient lourdes ou légères. Pis je peux te dire qu’elles étaient lourdes en mautadit. Comme si j’avais deux poids qui faisaient pression de chaque côté. Elle a alors vu que c’était des mains qui me bloquaient. Qui m’empêchaient de m’élever. Et quand elle m’a demandé à qui elles étaient, j’ai même pas eu besoin de réfléchir. C’était les miennes. Je me bloquais moi-même.

 

Après, je sais plus trop comment, mais j’ai réussis à en sortir une. La droite. Pis je le ressentais là. Tu m’aurais vu, je suis sûre que je penchais sur ma chaise tellement ça me pesait à gauche. Elle m’a dit que l’épaule droite, c’était la Volonté. Et qu’en la lâchant, j’ai exprimé ma volonté de m’élever. Que je le voulais et que c’était léger. Et que j’avais jamais vraiment eu de problème de volonté par le passé. Pis c’était bien vrai. Et que la gauche, c’était la Confiance. Pis c’te maudite main de la confiance là, elle lâchait pas. Elle s’agrippait à mon épaule comme le ferait un enfant de 5 ans à un cornet de glace.

Pis là, Karen a vu une autre image. Elle m’a dit qu’elle voyait un masque. Pis direct dans ma tête, je l’ai vu noir. Sans visage. Juste un masque vide, noir et profond qui donne l’impression de plonger dans les abysses. Comme un puits sans fond. Accroché à mon visage. Non, pas accroché. Greffé. Il faisait comme une seconde peau.

Alors tu te doutes bien de la suite. Karen m’a demandé d’enlever le masque. Ce que j’ai fait. Puis là, je me suis retrouvée avec mon vrai visage sur ma tête pis un masque noir dans la main, à pas savoir quoi en faire, à le trouver ben effrayant (il me faisait vraiment peur et m’inspirait pas confiance) mais à le sentir super important et nécessaire.

 

Elle a alors ressentit que ce masque, je devais l’utiliser pour accompagner certaines de mes futures clientes. Qu’il me servait à accueillir et à comprendre celles qui se sentent perdues dans la noirceur, à la recherche d’elles-mêmes, descendues au plus bas, complètement paumées. En plein trou noir. C’était ses mots. Pas les miens là. Je lui avait pas dit comment je voyais le masque dans ma tête. Mais elle l’avait sentit. Et c’était exactement ça. Un vrai trou noir.

Elle m’a alors dit que ce masque, en fait, il représentait l’empathie.

Je devais faire confiance en mon empathie et m’en servir pour aider toutes celles qui avaient sombré. Parce que moi aussi, je l’avais connu ce trou noir par le passé. Parce que j’ai en moi tout ce qu’il faut pour ressentir au plus profond de mes tripes ce qu’elles ressentent quand elles sont au plus mal.

Encore une fois, c’était les mots de Karen. Mais maudit que ça venait me chercher fort. Je ressentais des fourmis dans tout mon bras gauche. Pis j’ai lâché cette énergie. J’ai accepté de faire confiance au masque.

Karen venait de libérer le poids de mon épaule gauche. La confiance. Et de me trouver mon premier outil.

 

 

Elle m’a aussi dit qu’elle voyait un miroir. Et qu’il fallait, lui aussi, que je m’en serve pour aider l’assemblée que j’avais en face de moi. Qu’il permettait à ceux que j’accompagnais de voir leur propre reflet et ainsi d’avancer, de trouver les réponses à leurs propres questions. Si tu me suis depuis un bout, tu sauras sans doute que je suis Reflector et que c’est mon essence même de refléter les autres. Autant te dire que cet outil, il a fait sens en même pas un quart de seconde. Pis je le percevais bien léger. Il m’a même pas étonné.

 

Faque Karen venait de me trouver mon deuxième outil.

 

 

Après ça, elle m’a dit voir une partie de moi Furie. Que par le passé, on m’avait empêché d’être moi-même, que l’on m’avait critiqué et jugé sur une partie de moi, qu’on m’avait empêché d’être moi-même et qu’une furie en était sortie. Détruisant tout sur son passage. Et que cette partie de moi me faisait peur. Que j’avais peur de la voir à nouveau se réveiller et prendre le dessus. Hum. J’ai-tu vraiment besoin de te dire qu’elle a encore mis le doigt pile poil sur ce qu’il fallait ?

Elle m’a alors demandé de la visualiser cette furie et de la transformer en un ouragan d’énergies positives. Un ouragan puissant et fort, oui, mais aussi gentil et bienveillant. Et là dans ma tête, la Furie s’est enflammée et s’est divisée en plein de petits phœnix. En petits oiseaux de feu, gentils, beaux, magnifiques, étincelants, confiants, forts. Ils volaient dans l’ouragan. Ils lui donnaient de la puissance. Ils l’élevaient.

Puis Karen m’a dit de les envoyer chacun à un endroit où j’avais besoin de réponses. Chacun dans un projet différent. Alors je les aient tous envoyés à la recherche du mode d’emploi de leur propre projet dans l’univers. De la salle devant le pupitre, ils ont transpercé le toit vitré et se sont envolés.

Tu les auraient vus. Ils brillaient de loin dans le ciel étoilé. Comme des étoiles filantes.

 

Je sais que l’univers peut être grand, et qu’il y en a des galaxies à parcourir. Mais je sais que ces petits phœnix rentreront bientôt au bercail avec des réponses. Et qu’il me suffira de les renvoyer à chaque fois que j’aurai besoin de réponses supplémentaires. Parce qu’ils sont mes messagers. Parce que c’est grâce à eux que je traduis les messages de l’univers.

Un jour, Liliana, une abonnée et amie m’a dit que quand je donnais ma conférence, c’était comme si elle voyait les lumières de l’univers converger au dessus de ma tête, en moi, pour que je puisse communiquer à tous son message. Maintenant je sais que c’est pas des lumières. C’est mes phœnix qui brillent fort dans la voie lactée.

 

Pis tu les vois peut-être pas, mais j’ai des dizaines de petits Phoenix qui grouillent partout autour de moi, qui me donnent de la force, qui m’aident à m’envoler.

 

Bref, tout ça pour te dire que je venais de tout lâcher. De tout libérer.

 

Pis juste avant qu’on arrête, elle m’a dit qu’elle voyait encore une dernière image. Celle d’une main avec une bouche dans sa paume. Comme si la main parlait. Alors Karen m’a dit que mes mains, c’étaient mon troisième outil. Que je devais m’en servir pour parler et communiquer. Qu’elles jouaient un rôle important. Pis de suite je me suis revue deux jours avant avec une amie en train de lui expliquer un concept avec mes mains. Ou comment je m’en servais pour appuyer mes propos en atelier. Pis ça a encore fait gros du sens.

 

Karen venait de me trouver mon troisième outil.

 

 

Grâce à tout ce qu’elle a vu et ce qu’elle a débloqué, tout ce que j’ai à faire maintenant, c’est d’utiliser le bon outil pour chaque situation. De m’adapter à chaque personne. Pour lui procurer une expérience d’accompagnement en totale harmonie avec qui je suis et ce dont la personne a besoin sur le moment.

 

Je pourrais te parlais de ce que j’ai ressentis tout du long pendant des heures. Mais je pense que cet article est déjà bien assez long. Et te permettra quand même de bien ressentir tout ce qui brasse en activation énergétique.

 

Si tu en as l’occasion, je t’invite à le faire au moins une fois dans ta vie. Si tu es ouverte à ce genre de choses, tu verras à quel point c’est révélateur et transformateur. J’ai été bluffée par tant de justesse. Vraiment.

J’en ressort déjà grandie et pleine de gratitude envers la vie de m’avoir permis de vivre ce moment. Merci de m’amener toujours au bon endroit, au bon moment.

Maintenant, il y a plus qu’à se demander : quoi d’autre est possible ? Comment ça devient encore mieux que ça ?

 

Je vous aime ❤️.

Prenez bien soin de vous.